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L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante

Voilà des mois que je voyais partout la saga d’Elena Ferrante “L’amie prodigieuse”: dans les librairies notamment, mais également aux arrêts de bus et dernièrement, dans un media qui parlait de l’adaptation de la saga sous forme de téléfilm! Je n’avais jusqu’à présent jamais eu envie de lire le premier tome, probablement -et je sais que c’est une mauvaise raison!- car l’intrigue ne se situe pas dans une époque contemporaine à la nôtre; j’ai besoin de m’identifier aux époques et aux personnages des livres que je lis (L’amie prodigieuse se passe à la fin des années 50) (autant vous dire que la SF très peu pour moi).

C’est à l’aéroport que j’ai finalement acheté “L’amie prodigieuse”, décidée par la superbe histoire d’amitié que dépeint le livre. Et puis l’Italie quoi (vous verrez au fil de ces pages que je suis une grande amoureuse de l’Italie).

J’ai un peu ri jaune quand j’ai vu l’index des personnages, au début du livre : pas moins d’une cinquantaine de personnages ! Sans compter les fantaisies du genre “Raffaella Cerullo, que tout le monde appelle Lina, sauf Elena qui l’appelle Lila”.

OK.

L’effet de surprise passé, j’ai plongé dans l’intrigue aussi vite que mes compagnons de bord se sont précipités à la porte d’embarquement sitôt le premier appel lancé!

Après quelques longueurs dans le premier tiers du livre, je me suis laissée embarquée par la vita pas très dolce de ces gamins Napolitains des années cinquante. Enfance puis adolescence, on suit leur quotidien fait d’histoires de rue, de familles, d’amitié puis d’amour, l’école, les professeurs, les vacances, les échappées belles, les roustes pas volées, les rêves et les désirs.

Je me suis vite attachée à tous les personnages; les brutes du quartier, les parents qui font comme ils peuvent, le grand frère protecteur, Lila …prodigieuse, oui le terme lui va parfaitement; une gamine d’une intelligence redoutable, toujours avec une longueur d’avance, un petit bout de femme perçante a qui on ne l’a fait pas et une Elena à l’inverse, ronde, docile, pétrie de doutes, plutôt suiveuse, assez attendrissante et parfois surprenante.

Le récit est raconté par Elena, alors adulte.

J’ai été attendrie par l’évolution de ces gamins, un peu comme une maman pose un regard doux et fier sur ses enfants qui ont grandi. J’ai trouvé Lila fascinante, impétueuse et j’ai eu envie de protéger Elena, de lui dire “vas-y ma grande, crois en toi”!

J’ai adoré le passage où Elena part en vacances à Ischia chez un parent de Mme Oliviero, l’institutrice; on ressent la beauté et la chaleur d’un été Italien, Elena commence à prendre son indépendance et à s’épanouir; elle quitte le cocon familial pour la première fois, c’est comme un nouveau départ pour elle. Après cela, les choses bougent, se précipitent et les mots d’Elena, la narratrice, nous emmènent bien vite à la quatre cent trentième et dernière page, impatiente de commencer le tome 2; “Le nouveau nom”.

Avez-vous lu cette saga ?

Qu’en avez-vous pensé?

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Art de vivre Naturo est un blog que j’imagine comme un beau magazine qu’on prend plaisir à feuilleter, conserver, garder sur un coin de sa table basse. Je l’imagine comme un espace inspirant, décomplexé, résolument féminin, bienveillant. J’aimerais fédérer autour de ce blog une communauté de femmes de tous âges et vous initier à une naturopathie moderne, simple, un mode de vie, un art de vivre, équilibré, à l’écoute et à la découverte de soi-même.

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