Publié le

Le rouge vif de la rhubarbe d’Audur Ava Olafsdottir

Il y a un truc que j’adore; c’est lire les quelques dernières pages d’un roman le matin, après le petit déjeuner. En hiver, retourner sous la couette le temps des deux ou trois derniers chapitres, l’été, s’asseoir sur la terrasse, alors que la table du petit-déjeuner vient d’être débarrassée, pour savourer les derniers paragraphes qui me séparent du mot FIN.

C’est ce que j’ai fait ce matin, pour terminer le si joli “Le rouge vif de la rhubarbe” d’Audur Ava Olafsdottir, auteure connue pour avoir aussi écrit “Rosa Candida”.

C’est un livre d’une centaine de pages, une lecture idéale pour un voyage en train, en avion, pour une après-midi d’été; celles là même qui nous offrent deux-trois-quatre heures devant nous. Ces après-midi – ou ces matinées, ou ces soirées – qui nous offrent cette possibilité d’un aller-simple vers un monde inconnu.

“Le rouge vif de la rhubarbe” vous emmènera en Islande, au pied de la Montagne. Dans un village où vit Agustina, une jeune fille privée de ses jambes dès la naissance et qui a un but; gravir la Montagne : huit cent quarante quatre mètres d’altitude.

Ses parents, des scientifiques qui observent le comportement des oiseaux migrateurs de par le monde, l’ont confié à Nina, une femme célibataire et sans enfants, alors qu’elle était petite. Du haut de la tour violette dans laquelle elle a sa chambre au champ de rhubarbe aux tiges rouge éclatant, situé en haut du village, en passant par les plages de sable noir, chaque chapitre plonge le lecteur dans une tranche de la vie d’Agustina.

Je recommande de lire ce roman en une fois, pour s’imprégner de l’ambiance intemporelle des paysages décrits; un pays où la nature règne, où l’on vit à son rythme, pour une immersion le temps d’une lecture dans ce beau pays, où j’aimerais tant aller!

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *